Pour prévenir les maladies cardiovasculaires et améliorer la
santé, l’American Heart Association (AHA)
publie en 2026 de nouvelles recommandations nutritionnelles. Les
experts y conseillent d’adopter une alimentation majoritairement
végétale, de limiter les produits transformés et de réduire les
apports en graisses saturées, résume l’agence Reuters.
L’AHA insiste sur l’importance de privilégier les protéines
végétales, comme les légumineuses, les noix et les graines, plutôt
que les protéines animales, en particulier la viande rouge. Lorsque
celle-ci est consommée, il est recommandé de choisir des morceaux
maigres, d’éviter les produits transformés et de limiter les
portions.
Les protéines qui protègent le cœur
Ces recommandations s’inscrivent dans un consensus scientifique
solide, car les régimes riches en graisses saturées, présentes
notamment dans certaines viandes et produits animaux, sont associés
à un risque accru de maladies cardiovasculaires. À l’inverse, les
protéines végétales contribuent à une meilleure santé
cardiaque.
L’organisation recommande également de consommer régulièrement
des fruits, des légumes et des céréales complètes, tout en
réduisant les glucides raffinés.
Produits laitiers et graisses : des choix à
ajuster
Les spécialistes américains recommandent également de remplacer
les produits laitiers entiers par des versions allégées ou
écrémées. Cette mesure vise à limiter l’apport en graisses
saturées, connues pour augmenter le taux de cholestérol.
De manière générale, l’AHA encourage à privilégier les graisses
insaturées, notamment celles issues des huiles végétales, comme les
huiles de noix, de graines ou d’avocat, en remplacement des
graisses saturées comme le beurre ou certaines graisses
animales.
Réduire les aliments
ultra-transformés et le sucre
Les recommandations mettent également en garde contre les
aliments ultra-transformés, souvent riches en sel, en sucres
ajoutés et en additifs. L’AHA conseille de cuisiner avec peu ou pas
de sel, de limiter les boissons sucrées et de réduire la
consommation globale de sucres ajoutés. La consommation d’alcool
doit également être modérée, voire évitée.
L’AHA souligne que ces habitudes alimentaires peuvent être
adoptées dès l’enfance, dès l’âge d’un an. L’idée est d’ancrer
précocement des comportements favorables à la santé
cardiovasculaire.
Au total, ces nouvelles recommandations reposent sur neuf grands
principes, allant de l’équilibre énergétique à la qualité des
graisses, en passant par la réduction du sel et du sucre. Elles
s’inscrivent dans la continuité des précédentes directives,
renforcées par des données scientifiques toujours plus
nombreuses.